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Mis à jour le 10 septembre 2026

Que les terres camerounaises appartiennent aux Camerounais

Manifeste — page « À propos »


Pourquoi ce site existe

Au Cameroun, la terre est le premier patrimoine des familles. C'est aussi le premier terrain des conflits, des arnaques et des ruines silencieuses : un titre qui n'arrive jamais, une parcelle vendue deux fois, un oncle qui cède ce qui ne lui appartient pas, un « certificat de vente » brandi comme un titre alors qu'il n'en est pas un.

Ces drames ont une cause commune : l'information n'est pas là où sont les gens. Les textes existent depuis 1974. La procédure est écrite, article par article. Mais elle n'est ni lisible, ni accessible, ni expliquée à celui qui, au village ou à dix mille kilomètres, veut simplement acheter honnêtement un terrain et le mettre à l'abri.

Ce site est né pour combler cet écart.

Ce que nous croyons

La terre camerounaise doit rester entre les mains des Camerounais et de leurs familles, où qu'ils vivent. La loi le dit déjà à sa manière : l'immatriculation directe est réservée aux collectivités coutumières, à leurs membres et aux personnes de nationalité camerounaise. Nous prenons cette règle au sérieux, et nous la prolongeons : un fils ou une fille du pays parti travailler ailleurs reste attaché à la terre de sa famille. Nous voulons qu'il puisse y revenir, y bâtir, la transmettre — dans les règles, et en sécurité.

Un titre foncier n'est pas un luxe, c'est une protection. Sans titre, on occupe. Avec un titre, on possède. La différence se mesure le jour du conflit, de la succession, de l'expropriation ou de la vente. Notre mission est que chaque transaction aboutisse à un titre régulier, au nom de la bonne personne.

La sécurité vient de la procédure, pas des promesses. Aucun intermédiaire, aucun « facilitateur », aucun chef, aucun géomètre, aucun site — le nôtre compris — ne peut remplacer la commission consultative, le visa du cadastre, l'acte notarié et l'inscription au livre foncier. Nous expliquons ces étapes ; nous ne les contournons jamais.

Une information qui ne cite pas ses sources ne vaut rien. Chaque affirmation publiée ici est étiquetée : quand elle vient d'un texte officiel que nous avons lu, quand elle reflète l'usage rapporté par des professionnels, quand il s'agit d'un chiffre ou d'un détail qui change. Quand nous ne savons pas, nous l'écrivons.

Ce que nous faisons

  1. Nous expliquons. Des guides pas à pas, en langage simple, pour chaque situation : terrain déjà titré, terrain du domaine national, succession, achat depuis la diaspora.
  2. Nous outillons. Check-lists, modèles de documents, calculateur indicatif de frais, liste des pièges et de leurs parades.
  3. Nous mettons en visibilité. Un annuaire gratuit où vendeurs et acheteurs se trouvent, avec un niveau de sécurisation affiché sur chaque annonce selon les pièces déclarées.
  4. Nous orientons. Vers les notaires, géomètres assermentés et services publics compétents, ville par ville.

Ce que nous ne faisons pas

  • Nous ne vendons pas de terrains et ne percevons aucune commission.
  • Nous ne détenons aucun fonds : tout paiement se fait chez le notaire ou par un moyen traçable entre les parties. Toute demande de paiement « via le site » est une fraude.
  • Nous ne certifions pas les annonces : le niveau de sécurisation est un indicateur sur pièces déclarées, jamais une garantie.
  • Nous ne remplaçons ni le notaire, ni l'avocat, ni l'administration foncière.

À qui nous nous adressons

  • À l'acheteur — résident ou de la diaspora — qui veut acquérir sans se faire dépouiller.
  • Au vendeur de bonne foi qui veut vendre proprement, vite, et sans litige derrière lui.
  • Aux familles qui héritent d'un terrain et ne savent pas par où commencer.
  • Aux chefs de village, notables, maires et professionnels qui veulent un support fiable à donner à ceux qui les sollicitent.

Notre engagement

Rester gratuit pour l'information et l'annuaire. Corriger publiquement nos erreurs. Mettre à jour nos guides à chaque changement de texte ou de barème. Et ne jamais oublier que derrière chaque parcelle, il y a une famille qui a économisé des années pour l'obtenir.

Parce qu'une terre sécurisée est une terre qui reste.


Qui sommes-nous — [bloc à compléter : nom de la structure porteuse, ancrage Cameroun/diaspora, expertise gouvernance et conformité, contact] Méthode et sources — [lien vers la page dédiée]

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